vendredi 8 janvier 2016

Sophrologie : pratique, crédibilité, histoire et croyances

La sophrologie, psycho-technique inventée au début des années soixante par Alfonso Caycedo, et conduisant à un état modifié de conscience voisin des sensations perçues dans les instants qui précèdent l’endormissement, s’est en quelque sorte « banalisée ».

On la retrouve notamment dans le domaine du coaching en entreprises ; elle est aussi expérimentée aujourd’hui dans certaines écoles primaires…  et l’on se demande bien pourquoi ?

De même, elle a pénétré le secteur de la santé, notamment le domaine des pathologies chroniques. Ainsi, il n’est pas rare que des patients atteints de cancers se voient proposer, pendant ou après des traitements de chimio- ou radiothérapie, la pratique de la sophrologie comme « soin de support ». Cette offre provient le plus souvent du secteur associatif d’aide aux malades, mais parfois aussi des institutions médicales.

Aussi, n’est-il sans doute pas inintéressant de se remémorer quelques points concernant la sophrologie.

La position institutionnelle

Cette pratique n’est pas reconnue dans le cadre du code de la santé publique. Le sophrologue est donc passible de poursuites pour exercice illégal de la médecine s’il prend part à l’établissement d’un diagnostic ou au traitement de maladies réelles ou supposées, par des actes personnels.

Ceci a été rappelé en 2004 dans la réponse à la question parlementaire posée au Ministre de la santé par Madame le député Bérengère Poletti; document toujours d'actualité :
De 2005 à 2009, la sophrologie a régulièrement été pointée dans les rapports annuels remis au Premier ministre par la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, ainsi que dans son récent Guide Santé et dérives sectaires paru au printemps 2012. 

De même, cette pratique est largement mentionnée dans le Rapport parlementaire sur l’influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et morale des mineurs de 2006, et apparaît également dans le rapport parlementaire 2013, fait par le Sénat au nom de au nom de la commission d’enquête sur l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé.

Comment la sophrologie est-elle perçue par la médecine?

Pour cela, une façon simple de s’en rendre compte est de consulter la banque de données MEDLINE, qui recense plus de 20 millions d’études réalisées depuis les années 50 dans le  domaine des sciences biomédicales. Le moteur de recherche associé, Pubmed, permet très facilement, avec des mots-clefs ou le nom d’un auteur, de retrouver les travaux réalisés.

Ainsi, en mai 2013, en effectuant une recherche avec les mots-clefs « cancer » ou « psychology », le nombre d’études respectives réalisées dans ces domaines sont de 1191951 et 947175.

Un petit coup d’œil sur les différentes méthodes associant le corps et l’esprit donne les résultats suivants :
- « hypnosis » : 10 417 études
- « autogenic training » : 1 113 études
- « reflexology » : 319 études
- « reiki » : 169 études
- « gestalt therapy » : 165 études
- La « sophrology » arrivant dans le peloton de queue avec seulement 88 publications, suivi de l’ « iridology » (39 articles) et de l’ « enneagram » (3 publications).

On notera que plus de 80% des publications traitant de la sophrologie ne sont signées que d’un seul auteur, étant généralement lui-même un pratiquant de la méthode. Parmi eux, quelques dentistes dans les années 60-70, ceci probablement en lien avec le rôle pionnier joué dans le domaine par Raymond Abrezol, également dentiste.

Il s’agit donc principalement d’une auto-promotion par les sophrologues de leur pratique professionnelle, plus que de réelles études scientifiques sur le domaine.

Les quelques études réalisées par des équipes médicales solides aboutissent à des résultats mitigés, ou bien ne comprennent pas de groupes contrôles appropriés (groupes "placebo") permettant de vraiment dégager des réponses solides aux questions posées.

Dans les années 60-70, dans la foulée du premier article publié en 1964 par Alfonso Caycedo, un certain nombre de praticiens espagnols et italiens publieront sur le sujet. Mais allez savoir pourquoi, depuis, les études sur la sophrologie sont devenues une affaire quasiment franco-française.

Les travaux en recherche médicale sont généralement publiés en langue anglaise, vecteur de diffusion rapide des découvertes et nouveaux traitements vers les malades. La sophrologie connaît une situation atypique, où près des deux-tiers des travaux sont rédigés en français, et publiés par des revues marginales.

La valeur et l’intérêt des travaux réalisés se mesurent au nombre de fois où ils sont cités ultérieurement dans la littérature scientifique, par d’autres auteurs. Un article important peut dépasser le millier de citations. En deçà de la dizaine, les articles sont généralement considérés comme mineurs. Concernant la sophrologie la situation est là aussi très particulière, puisque les publications traitant du sujet ne sont pas reprises ensuite, ou que très exceptionnellement. Seul le papier initial d'Alfonso Caycedo atteint poussivement les 10 citations dans la littérature biomédicale. 
Ce qui est en total décalage avec l'engouement et la promotion faite en France pour cette psycho-technique.

L’ensemble de l'analyse traduit un tropisme particulier de la sophrologie pour l’Hexagone, avec une grande faiblesse des travaux publiés et une quasi-absence de crédibilité dans cette méthode par la communauté médicale.

Son histoire, ses croyances

Un autre aspect assez méconnu de la sophrologie est son histoire et ses croyances qui ne peuvent interpeller qu’un peu plus. Il existe assez peu de documentation synthétique sur le sujet.

Une enquête très documentée a été réalisée par Renaud Marhic et Emmanuel Besnier dans leur excellent ouvrage intitulé Le New Age, son histoire… ses pratiques… ses arnaques, et publié aux éditions Le Castor Astral, et dont nous sommes inspiré avec leur accord, pour retracer la dimension spirituelle de la sophrologie.

La sophrologie­­1, souvent associée à l’entraînement des sportifs ou à l’«optimisation des ressources humaines » est devenue un mot banal. Mais est-elle pour autant une pratique dénuée de toutes croyances spirituelles?

Pour la sophrologie, la vie de l’homme est définie par trois niveaux de conscience : la veille, le sommeil, et le niveau « sophroliminal ». Cette dernière expression désigne un état de conscience voisin de celui dans lequel nous nous trouvons peu avant de nous endormir. La sophrologie vise donc à atteindre volontairement un niveau sophroliminal avec un objectif de relaxation psychologique, voire de guérison.

En 1960 à Madrid, le Dr Alfonso Caycedo, neuropsychiatre colombien de vingt-huit ans, poursuit des recherches sur l’hypnose, et sur les états modifiés de conscience associés à cette technique. Pour se démarquer du terme d’hypnose alors connoté à la fois par les spectacles de foire, mais aussi par une certaine crainte liée à la prise de contrôle de sa volonté par un tiers, Caycedo va donc créer un nouveau terme. Pour cela il utilisera  trois racines grecques : sos (harmonieux),  phren (conscience) et  logos (étude). La sophrologie sera l’étude de la conscience en harmonie.

Caycedo est un passionné de phénoménologie, une philosophie qui prône une apologie de l’intuition au détriment d’une analyse cartésienne des faits. Pour s’en imprégner un peu plus le neuropsychiatre se rendra en Orient où des initiés parviennent à modifier leur niveau de conscience par différentes pratiques.

Deux années durant, accompagné de sa femme pratiquante assidue de yoga, le couple va parcourir l’Asie… Dans le nord de l’Inde, Caycedo, visite plusieurs ashram et rencontre des moines tibétains pratiquant au quotidien des exercices de modification de l’état de conscience. Il y croisera aussi le médecin personnel du dalaï-lama, et se familiarisera également avec le Bouddhisme zen. Lors de son voyage en Asie, la dimension spirituelle est donc très présente.

En 1967, le couple Caycedo revient en Europe pour s’installer à Barcelone. De la même façon qu’il avait renommé l’hypnose « sophrologie », le psychiatre renomme les techniques yogiques et zen qu’il a rapportées d’Orient « relaxations dynamiques », minimisant ainsi la dimension spirituelle de ces approches. La sophrologie, décrite initialement dans une publication à caractère scientifique ne cessera dès lors de diffuser, pour donner naissance en 1982 à Bogota une « Faculté de sophrologie ». La « sophrologie caycédienne » y est enseignée, terme choisi en référence à la méthode originelle, la différenciant ainsi d’un nombre infini de copies nées à travers le monde utilisant le terme non protégé de sophrologie.

La sophrologie propose aujourd’hui deux types d’exercices : les « sophronositations », exercices proches des techniques d’hypnoses2, et les « relaxations dynamiques ». Inspirées du hatha-yoga, les « relaxations dynamiques » s’organisent en trois « degrés ». Le premier, contribue à la découverte du corps et de ses sensations. Le second, d’emprunt bouddhique, a pour objet de démontrer que si le corps a ses limites, la conscience n’en a pas. Le troisième, dérivé du Zen, est une approche méditative. Un quatrième degré dont l’origine reste assez floue, et d’apparition plus récente, vise la « vivance d’intégrité » avec six « engagements existentiels » : «l’Individualité, la Groupéïté, la Société, l’Humanité, l’Univers, l’Eternité3. » 

La sophrologie et-elle seulement une « école scientifique » comme le revendique Caycedo ? A en croire certains cadors du domaine comme  le français Thierry Loussouarn : « Le but du troisième degré (de relaxation dynamique) est de nous faire prendre conscience de notre dimension spirituelle. A force de pratique et de persévérance, nous percevons que notre être est relié à tous les êtres ainsi qu’à une puissance spirituelle que certains appellent cosmique »4. Il en va de même pour le suisse Raymond Abrezol qui écrit : « Les troisième et quatrième degrés sont d’essence zen (…). C’est une prise de conscience du lien qui nous unit au cosmos, un accès à une autre dimension : la dimension spirituelle5.
On entre dans l’obscure…

Deux sophrologues caycédiens rencontrés par les auteurs du livre « Le New Age, son histoire… ses pratiques… ses arnaques », leur ont fait part  d’un aspect très peu connu de la sophrologie: « les quatre degrés de relaxation dynamique dont on parle habituellement correspondent à ceux enseignés par les sophrologues ayant suivi le premier cycle de sophrologie caycédienne. Il existe deux autres cycles qui sont directement dispensés par Caycedo, en Andorre. A chaque cycle correspond en fait l’enseignement de quatre degrés de relaxation dynamique. Les sophrologues ayant suivi les trois cycles peuvent donc enseigner jusqu’à douze degrés de relaxation dynamique. Dans les plus hauts degrés, la spiritualité est clairement présente. »

Ceci est sommes toutes assez cohérent avec la démarche de Caycedo qui s’est directement inspiré du Hatha-yoga, du Bouddhisme et du Zen6. Même si le neuropsychiatre prétend avoir créé une « science », compte-tenu de ses origines, la sophrologie mène à la spiritualité.

Agé, Alfonso Caycedo vit retiré en Andorre, où il dirige sa fondation éponyme et préside la Fédération Mondiale de sophrologie Caycédienne (FMSC). Discret et difficile à approcher, peu de ses travaux ont été traduits en français. Cependant un nom revient en boucle, celui du dentiste suisse Raymond Abrezol.

Formé également au courant jungien de la psychanalyse et à la médecine chinoise, il fut en 1963 l’un des premiers à suivre les enseignements de Caycedo. Auteur de neuf ouvrages publiés en français, il a su imposer la  sophrologie en Suisse et en France. Il est aussi le directeur du Collège International de Sophrologie Médicale (CISM), outil de diffusion de la « sophrologie prophylactique » ou  « sophrologie sociale » en Europe et en Amérique du Nord.

Bardé de nombreux titres, Raymond Abrezol occupe une place de choix dans  la Fondation Caycedo et la FMSC. Interlocuteur sur le sujet, le sophrologue prophylactique est donc de ceux pour qui sophrologie rime avec spiritualité… D’ailleurs, le symbole du CISM qu’il dirige se compose d’un carré : le « monde du réel » et la « médecine moderne » ; d’une  croix : le « monde symbolique » et la « médecine psychique »; d’un cercle : le « monde métaphysique » et la « médecine ésotérique5 ». La barre verticale de la croix est entourée par deux serpents, blanc et noir, symbolisant le yin et le yang7.

On est très loin de la rigueur scientifique, et la lecture du premier livre d’Abrezol5 nous plonge dans un monde du peut-être et de l’improbable. Sur la couverture, une photo du controversé Igor Charkovsky, spécialiste du « parcours du combattant » pour les bébés8… soulevant un nouveau-né dénudé au-dessus de sa tête à la force d’un bras, dans un paysage neigeux. Pour Abrezol cette pratique curieuse montre: «  Le Dr Igor Charkovsky avec un bébé exceptionnel de sept semaines, capable, paraît-il, de marcher et parler deux langues, comme un enfant de cinq ans5. »

Une relecture de cette dernière phrase en souligne toute son énormité. Mais, pour le sophrologue médical, tout ce qui touche à l’enfance revêt un caractère mystérieux: « La conception ne doit pas être considérée sur le plan scientifique, mais selon le fruit de l’expérience des grands Maîtres ; elle n’a aucun rapport avec la raison (le carré). Nous abordons ici son côté spirituel, métaphysique (le cercle). Sur le plan de la structure de l’Homme, ce qui provient du cercle est inexprimable par le langage articulé que seul peut énoncer le carré5. »

Raymond Abrezol aborde la sexualité et la grossesse avec des idées bien particulières : la pilule contraceptive serait un procédé « contre nature », le sida une légitime défense de cette même nature face à une confusion entre sexe et amour. Il admire l’obstétricien non-violent Michel Odent, et soupçonne que l’explication de la mort en détention de Wilhem Reich, grand promoteur de l’énergie sexuelle (« Orgone »), comme « plus que douteuse »…
Tout cela est à mettre en regard d’une rencontre que fit le sophrologue, suite à un rêve… prémonitoire l’ayant prévenu de l’existence d’un « Maître » conduisant le monde : « Sur l’initiative d’un ami j’ai fait la connaissance de Maître Mikhaël Aïvanhov, à Fréjus dans le Var. Sans qu’il le dise expressément, j’ai retrouvé dans son extraordinaire enseignement la possibilité d’une réalité de mon rêve5 ». 
Mikhaël Aïvanhov n’est autre que le créateur de la Fraternité Blanche Universelle, un mouvement classé comme « mouvement sectaire de 500 à 2000 adeptes » dans le rapport parlementaire de 19959...

D’après Abrezol l’enseignement occultiste d’Aïvanhov, autour de la conception et de la naissance (la « galvanoplastie spirituelle »), pourrait, associé à la sophrologie, permettre de créer un Homme nouveau : «  Cet homme sera capable de se défendre contre les fantastiques pressions déséquilibrantes de notre société et il pourra devenir la base d’une société nouvelle où règneraient la paix et l’harmonie entre les hommes. Peut-être s’agit-il de ce célèbre Age d’Or annoncé par les grands maîtres? »
            
Comment une psychotechnique présentée par ses propres promoteurs comme une science peut-elle être aujourd’hui interprétée comme une approche spirituelle mêlée aux enseignements occultes de la FBU ? Evolution ou retour aux sources ? Le spirituel qu’impliquaient le Bouddhisme et le Zen est donc toujours bien présent, et le quatrième degré de relaxation dynamique, son application.

Interrogé sur ce sujet par Renaud Marhic et Emmanuel Besnier, la réponse d’Alfonso Caycedo est arrivée par un courrier de sa Fondation10, accompagné d’un numéro de la revue Sophrologie caycédienne, où l’on peut y lire : « J’ai créé la Sophrologie (…) lorsque j’ai inventé le nom et fondé une école scientifique pour l’étude de la conscience humaine en médecine (…). Afin de sauver mon oeuvre de la grande banalisation qu’elle a dû supporter, sur les conseils de juristes, je me suis vu obligé de créer le terme de « Sophrologie Caycédienne® » et le protéger légalement au niveau international (…). Le Dr Michel Guerry proposa alors le terme de « sophrologie cui-cui », pour désigner les personnes qui utilisent le nom de la Sophrologie pour désigner n’importe quelle activité ayant rapport avec la relaxation. Ce néologisme inclut entre autres, les mages et charlatans, les imposteurs, les « faux sophrologues » et ceux qui inventent de faux programmes de « formation »11. » 

La mise au point est en tout cas louable. A chacun, à présent, d’évaluer les rapports qu’entretiennent  les uns et les autres entre les intentions et les faits.

En France, le monde de médical, le sport et l’entreprise ont largement été pénétrés par la sophrologie … Certaines assurances maladies essaient, au travers de leurs fondations, d’inciter à son développement comme soin de support  en cancérologie, avec certainement l’idée de nouvelles propositions commerciales en retour. Les pratiquant en sophrologie connaissent-ils les tenants et aboutissants de la technique qu’on leur propose ? Ne faudrait-il préciser très clairement la dimension hypnotique de cette pratique ? De même pour les « engagements existentiels » sur l’ « Univers » ou l’ « Eternité » ? La sophrologie n’est donc pas uniquement une technique de relaxation, quelle que soit la valeur que l’on accorde à cette dernière.

Références :
1. Jean Vernette, p.78, Le New Age (Collection Que sais-je ?, PUF, 1992), ou Michel Lacroix, p.87,  La spiritualité totalitaire : le new age et les sectes (Plon, 1995), ont souligné le caractère New-Age de la sophrologie, ainsi que ses liens avec l’hypnose et la tradition Bouddhiste.
2. Léon Chertok estime que la sophrologie est un avatar de l’hypnose, rebaptisé par opportunité. (Hypnose et suggestion, Léon Chertok, PUF, 1989).
3.  Mais… qu’est ce que la sophrologie, Bernard Santerre, Beltan, 1993.
4. Transformez votre vie par la sophrologie,  Thierry Loussouarn, Dangles 1986.
5. Sophrologie et évolution, demain l’Homme,  Dr Raymond Abrezol, Au Signal-Chiron, 1986.
6. Le hatha-yoga a aussi pour objectif le dépassement physique au profit du spirituel. Fondé en Inde du Nord au VIe siècle avant Jésus Christ, le Bouddhisme voit dans la vie terrestre des souffrances, qui doivent-être vaincues par le renoncement pour aller vers une libération. Le but ultime proposé aux disciples est de s’affranchir des réincarnations pour atteindre un état de pureté absolu : le nirvana. Dans le Zen, forme tardive du Bouddhisme, les adeptes méditent à partir des textes sacrés, mènent une vie d’ascète, s’employant à vider leur esprit pour parvenir à l’Illumination.
7. Philosophie chinoise, apparue à partir du VIe siècle avant J.C., et bâtie autour de deux principes contraires : le yin (féminin) et le yang (masculin). Le Tao (la voie) régit l’équilibre entre ces deux forces, et régulerait tous les phénomènes de la nature.
8. Charkovsky fait accomplir des « prouesses » à « ses » bébés pour développer leurs facultés physiques et intellectuelles. Cette pratique a soulevé de nombreuses interrogations de la part des pédiatres. Cf. Faut-il ; stresser les nouveau-nés ?, par Alice Petite,  Enfant d’abord n° 143, juillet-août 1990.
9. Alain Gest, Rapport parlementaire de la Commission d’enquête sur les sectes (décembre 1995, Assemblée nationale)
10. Correspondance personnelle de Renaud Marhic et Emmanuel Besnier, novembre 1998.
11. Le Danger des « Sophrologies cui-cui » », par Alfonso Caycedo, Sophrologie caycédienne n°14, troisième trimestre 1998.